affiche 140219A l’occasion de la publication de la première partie du troisième catalogue Gaia, Gaia EDR3 (Gaia Early Data Release 3), une journée est organisée conjointement par l’Observatoire de Paris, le CNES, l’UTINAM à Besançon, l'Observatoire de la Côte d’Azur (OCA) à Nice et le Laboratoire d’Astrophysique de Bordeaux (LAB).

 

vignette senegal sept 2020Dans la nuit du 23 au 24 septembre 2020, une coopération scientifique internationale, mobilisant des chercheurs sénégalais, belges et français - de l’IRD, du CNRS, de l’Observatoire de la Côte d’Azur, d’Université Côte d’Azur, de l’Observatoire de Paris - PSL et de l’Université Paris-Saclay - a permis d’observer pour la première fois une occultation d’étoile par (15094) Polymèle, un astéroïde troyen de Jupiter. Cette campagne d’observation, qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la mission spatiale Lucy de la NASA, marque une nouvelle étape pour l’astronomie ouest-africaine.

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L’Observatoire de la Côte d’Azur a le plaisir d’annoncer le lancement de l'Observatoire Pluridisciplinaire des ALpes-maritimes (OPAL), une plateforme mutualisée pour le calcul haute performance mise à disposition par l'Université Côte d'Azur, l'Inria Sophia AntipolisMines ParisTech Sophia Antipolis et l'Observatoire de la Côte d'Azur.

 

 

gaia RGB transparent gifUne fois n'est pas coutume, une publication écrite à partir des observations du satellite Gaia ne décrit pas une découverte mais redonne vie à une ancienne technique pour déterminer les distances dans le système solaire. Il s'agit là d'une opportunité de fournir aux étudiants, aux enseignants, aux jeunes astronomes, aux historiens de l'astronomie, aux data scientists... des observations effectuées avec une sonde spatiale pour s'entraîner à l'astrométrie, au calcul astronomique, à l'analyse de données avec le plaisir de trouver un résultat qui aurait été une publication de haut niveau en 1960, pas si loin dans le passé pour les astronomes.

> A lire sur le site Gaia de l'ESA

nouvelle vignette SKA 032020Le 22 juillet 2020, quatre organisations de recherche de pointe - le CERN, l'Organisation SKA, GÉANT et PRACE - ont signé un accord de collaboration. L’objectif est de relever ensemble les défis liés au calcul intensif, ainsi qu’au transfert et à l’analyse des grandes masses de données, pour assurer le succès des grands projets scientifiques qui seront mis en place au cours de cette décennie, tels que le Square Kilometre Array (SKA) et le Grand collisionneur de hadrons à haute luminosité (HL-LHC) du CERN.

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Prix Gemini(SAF/SF2A) 2020Le prix Gemini (SAF/SF2A) 2020 pour un projet de collaboration astronomes professionels/amateurs vient d’être décerné au projet « Détection et Suivi d’Exoplanètes par des Astronomes Amateurs » porté par Alexandre Santerne du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille pour une équipe d’astronomes amateurs et professionnels.

vignette ast proche terreL’astéroïde Apophis subira-t-il des effets de marée substantiels lors de son passage à moins de 36,000 km de la Terre, le permettant de le voir à l’œil nu, le 13 Avril 2029 ? Yun Zhang et Patrick Michel (UCA, OCA, CNRS, Lagrange) ont effectué une nouvelle campagne de simulations numériques de rencontres proches avec des planètes d’astéroïdes représentés comme des agglomérats de roches liées par leur gravité1. Par rapport aux études précédentes, ils ont poussé le réalisme des simulations, notamment concernant l’arrangement des roches constituant l’astéroïde et les forces de contacts entre ces dernières lors du passage près de la planète. Appliquées au passage de la comète Shoemaker-Levy 9 près de Jupiter avant que ses fragments produits lors de ce passage n’entrent en collision avec la planète en Juillet 1994, leurs simulations prédisent une densité de la comète deux fois plus faible que les estimations précédentes.

Un groupe d’experts en dynamique planétaire, dont Alessandro Morbidelli, directeur de recherche CNRS, laboratoire Lagrange (Université Côte d’Azur, Observatoire de la Côte d’Azur, CNRS)1, montre la présence d’erreurs dans deux articles récents, qui invalident les conclusions des auteurs qui annonçaient l’origine interstellaire de deux populations de petits corps évoluant actuellement dans le Système Solaire.

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